Litige foncier/ Violents affrontements en perspectives entre collectivités Zoumakpé Dara et Guidigna

 

Un litige foncier est né entre les collectivités Zoumakpé Dara et Guidigna courant 2006 toute résident dans le village de lébé-lowè. Ce litige concerne une parcelle totale d’environ 58 hectares dans le canton de Lébé, dans la préfecture de zio.

 

Chacun d’eux se réclamant le titre du premier occupant et donc propriétaire des biens. Si le malentendu est arrivé entre les deux collectivités déjà courant 2003, l’affaire n’a été portée devant le tribunal, selon les informations parvenues à notre rédaction qu’à partir de 2006, après plusieurs décisions rendues par les sages et responsables des US et coutumes mais demeurées infructueuses.

Selon Dara Koffi, mandataire de la collectivité Zoumakpé-Dara, c’est leurs aïeux qui sont les premiers occupant dans cette localité, la collectivité Guidigna n’étant qu’un étranger qui une fois aussi arrivée sur les lieux a bénéficié de la générosité des anciens, pour s’installer et cultiver la terre et pendant des siècles les deux grandes familles aujourd’hui en litige se sont bien familiarisées. Ce son de cloche est celui entièrement partagé par le chef du village de Lébé-Lowè, Togbui Adabla Atomi Adjéodo.

Toutes ces informations confiées à notre rédaction au domicile du chef dudit village sont balayées d’un revers de la main par Apédo Kodjo mandataire de la collectivité Guidigna.

Pour ce dernier avec qui nous nous sommes entretenus dans son domicile c’est la collectivité Guidigna qui est la première occupante et pas question de partager les 58 hectares. Les Guidigna s’engagent tout simplement à donner en guise de cadeau cinq (5) hectares à Zoumakpé-Dara « tel que la dernière décision de la Cour Suprême le stipule sinon nous sommes prêt pour tout sacrifice pour conserver nos terrains » a-t-il martelé.

L’affaire étant portée devant le tribunal de Tsévié courant 2006, c’est la collectivité Guidigna qui a eu gain de cause. Ce jugement porté en appel a annulé au profit de la partie adverse. Mais cette affaire assez compliquée traversant des années sans que la décision rendue par les juges ne soit acceptée par les deux parties a fait l’objet d’un pourvoi en cassation.






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